vendredi 7 novembre 2014

Myanmar, avant le départ c'est un pays à part!



Oui à part, car avant de venir ce nom évoque pas mal de choses (pas forcément positives), en tout cas il fait réfléchir et soulève quelques interrogations du genre : c'est pas une dictature le Myanmar ? l'armée est au pouvoir non ? Les minorités ? Ils tuent pas les opposants au régime là-bas ? Ils les emprisonnent non ? C'est pas dans ce pays qu'ils ont virés des gens pour organiser un site touristique et en guise de compensation ces même gens ont reçu des clous tordus ? Et Aung san suu kyi ils l'ont enfermé chez elle un moment non ? Etc,etc...

Bref au premier abord j'avais pas envie d'y foutre les pieds, car qu'on le veuille ou non, une fois sur place on « finance et cautionne indirectement ce gouvernement » avec nos dollars devenus kiat. C'est un secret pour personne dès que l'on dépense, une partie revient forcément d'une manière ou d'une autre à ce dernier.
Que faire ? On peut tout simplement ne pas venir comme on peut choisir de ne pas rouler en voiture ou de ne pas prendre l'avion et de ne pas acheter de produit manufacturé car on ne « soutient » pas l'Arabie saoudite, le Qatar ou les Émirats.
On peut également penser, pour bien des raisons, que le simple fait que des millions de gens viennent visiter ce pays chaque année modifie quelques données dans l'équation, qu'au fil du temps ce simple fait change la donne... Pourquoi pas!
On se pose surement trop de question vous me direz, d'autant qu'on a appris que Total, par exemple, est installé ici depuis pas mal de temps...

En résumé, un petit conte zen :

C'est un paysan qui un jour reçoit un cheval en cadeau pour son fils, son voisin vient le voir et dit avec une once de jalousie : quel chance tu as, c'est pas à moi qu'un truc pareil arriverait. Le paysan : je sais pas si c'est une bonne chose ou une mauvaise chose...
Quelque temps plus tard le fils fait une mauvaise chute de cheval et se casse la jambe. Le voisin cette fois-ci plus jaloux du tout lui dit : t'avais raison finalement c'était pas une bonne chose bien au contraire, ça va prendre du temps pour qu'il se rétablisse ton fils. Le paysan répond : je sais pas si c'est une bonne chose ou une mauvaise chose... Le voisin repart en grommelant dans sa barbe.
Plus tard la guerre éclate et le voisin revient à la charge : quel chance il a eu ton fils de se casser la jambe, tout les jeunes du pays ont été appelé et pas le tien. Le paysan : c'est vrai mais, je sais pas si c'est une bonne chose ou une mauvaise chose...


Dans un premier temps on souhaitait se rendre au Myanmar par voie terrestre, entrer par Mae sot pour ensuite quitter le pays via Tachilek au nord du pays... Seulement au Myanmar comme dans bien d'autre pays on ne fait pas ce que l'on veut, zone interdite, avion obligatoire nous font changer notre itinéraire. On quitte la Thailande avec golden Myanmar airlines, l'avion est quasiment vide et on arrive à Yangon environ 1h plus tard. On passe la douane rapidement. A peine le pied dehors un chauffeur de taxi aux dents rongés et rougies par le bethel nous accoste pour une course direction le centre-ville, on passe devant un ou deux bâtiments remarquable et 2 pagodes magnifiques d'ailleurs on visitera l'une d'elle plus tard et l'autre se trouve au bout de la rue de notre hôtel, tout ça agrémenté de la douce voix d'Eminem (un rappeur ayant quelques problèmes avec sa mère). Au fait, ici le volant est à droite et il roule également à droite, il fallait bien se démarquer des colons Anglais!
On arrive à l’hôtel vers 23h30, le premier est complet le second ne veut pas ouvrir, à la visite du troisième on se dit que l'on préfère dormir dehors et c'est à okinawa 2 que l'on va trouver notre bonheur. C'est un gamin d'environ douze ans qui gère pendant la nuit, il est super efficace et c'est également lui qui nous servira le petit déjeuner demain matin... La chambre est chère comparée aux standards asiatiques mais on était prévenus, ici l’hôtellerie n'est pas bon marché.
Ballade nocturne, on a pas fait deux pas que l'on nous invite à prendre place pour boire une bière, ça commence mal on a quitté la Thaïlande avec quelques résolutions dont celle-ci, on décline l'offre et on continue notre chemin. Première impression, on est vraiment ailleurs, on assiste à un foot de rue, les jeunes ont réquisitionnés la voix du milieu, s'écartent à l'arrivée des voitures et pour nous en arrière plan se trouve une pagode dorée illuminée. Une fois rentré on s'endort comme des bébés...



Le réveil est matinal, premier petit déjeuner Birman et pour changer on a droit à un peu de riz ! Mais on s'était préparé on a mangé que des nouilles en Thaïlande !




On part à la découverte de la ville, les immeubles délabrés côtoient des édifices coloniaux. Ça fait du bien de s'immerger dans un nouveau pays, d'autant que le dépaysement est assez impressionnant en venant de Thaïlande. Nouvelle langue, nouveaux visages, nouvelle nourriture, nouveaux décors, la découverte quoi!
Première visite au marché, surtout des souvenirs et des pierres précieuses, notamment la jade qu'on trouve en quantité impressionnante. Difficile pour nous de faire la différence entre les pierres d'excellentes qualités et les pierres lambda. On s'abstient ! Repas chez un indien, d'ailleurs depuis que l'on est arrivé on se dit que cette ville correspond à l'image que l'on s'était fait de l'Inde, ne demandez pas pourquoi, on y a jamais mis les pieds !




On se rend à la gare pour prendre un billet pour Pyay notre prochaine étape, mais les billets ne s'achètent pas en avance, c'est pas grave on y a fait de belles rencontres.


Trop mignon!


En se baladant en direction du temple principal de Yangon on a une drôle de sensation mais on arrive pas à mettre le doigt sur ce qui nous interpelle. Ce n'est qu'un peut plus tard qu'on se rend compte qu'en fait il manque quelque chose à Yangon, il manque simplement le moyen de locomotion le plus répandu en Asie, j'ai nommé, le scooter ! Les scooters sont interdit depuis les années 70 je crois, depuis qu'un homme sur un deux-roues a provoqué un accident avec un officiel! True story !

On arrive aux portes du schwedagon un peu avant le coucher du soleil, temple bouddhiste impressionnant, un des plus grands d'Asie, c'est un de ces temple où tout bon bouddhiste doit se rendre au moins une fois dans sa vie. Pas mal de touristes européens et asiatiques, des stupa une énorme pagode trônant fièrement au centre, de l'or des bouddha, de l'or des bouddha et encore de l'or et des bouddha ! Apparemment 16 tonnes d'or sur l'ensemble de l'édifice, quand même ! Magnifique !


Le bouddhisme c'est cool!







Un jour je serais aussi grand qu'eux!



Sur le chemin du retour on se trouve un coin où se restaurer, que des locaux et ça picole pas mal! Le serveur ne fait attention à nous que quand une bonne âme lui demande de s'occuper de nous. La sélection du repas est corsé (on comprend rien), et avec un peu de chance on fini par manger un fried rice et des frites, accompagné d'une bière local pas extraordinaire. Les regards amusés se posent sans cesse sur nous, au moment de partir l'un d'entre eux nous aborde et nous invite à discuter. Il nous dit qu'il aime bien discuter avec les touristes ou expats, et surtout il nous met en garde : les

bouddhistes et musulmans sont vraiment des gens bizarres, ils pensent différemment et il faut s'en méfier ! (Petite précision, ce monsieur est catholique.)
Wahou ça me dit vaguement quelque chose ce genre de discours. On aurait préféré comme premier contact quelqu'un d'un peu plus peace mais bon on sait pas ce qu'il a vécu, peut-être qu'ici ses propos sont « justifiés ».

Le lendemain c'est le jour du train, après une soupe de nouille et de poisson on fait un tour au parc puis au marché pour faire quelques provisions. On se fait accoster par deux demoiselles qui se rendent à leur cour d'anglais et nous proposent d'y participer, on aurait pu remettre le départ au lendemain ça aurait surement été marrant mais bon...



Arrivés dans le train on rachète une bouteille d'eau à une gamine plutôt doué pour la vente, on discute 5  minutes avec, elle a une répartie impressionnante elle parle anglais mais comme beaucoup ne va pas à l'école.


Le train part à l'heure et mettra 9h pour accomplir un périple de 280 kms, je précise car il paraît que certains voyageurs sont resté des plombes, du genre 40h pour normalement 12h de trajet...
Le train Birman, il ne va pas vite mais il secoue, il secoue, c'est la première fois que l'on fait des bons dans un train. On l'a d'ailleurs surnommé Jolly jumper !
La campagne que nous traversons est faite de champs de blé, maïs, de rizière. Bon nombre de villages ont l'air vraiment pauvres et les maisons en bambou sont presque collés à la voie de chemin de fer. Pas mal de vendeurs ambulants en tout genre montent et descendent du train, orange, glace à l'eau, plats cuisinés, samosas... Très pratique et vraiment bon. On a également droit à un très beau coucher de soleil sur la plaine. Finalement un transport somme toute agréable malgré l'inconfort des banquettes en bois !


Ils arrivent a dormir...

Arrivée à Pyay sur les coups de 22h c'est très animé, l’hôtel n'est pas très loin et on se dégourdi les jambes avec plaisir. Le carrefour principal porte un cheval qui lui même porte le général Aun San tout drapé d'or (le père du prix nobel de la paix). L’hôtel est fermé, un voisin nous apporte son aide, les deux chambres que l'on visite sont super glauques, prix annoncé : 25$, no way. Après une négociation bien mené on reste pour la moitié du prix avec petit déjeuner. Marché nocturne pour le dessert, une sorte de crêpe sucré fourrée à la coco, un régal ! (khom-té)

Général!

Réveil matinal, on partage le p'tit-déj avec une Suisse mais Allemande, (c'est pas grave elle est sympa quand même!) puis on se rend au temple, un des principaux du pays, il est impressionnant aussi celui-ci. Il se situe sur une colline surplombant la région c'est joli, on fait le tour assez rapidement. Il y a peu de touristes ici et on attire les regards, toujours souriants et bienveillants. On remarque vite que les Birmans sont très curieux et n'hésitent pas à venir faire un brin de causette même si ils ne parlent que quelques mots d'anglais! On passe ainsi un petit moment à discuter dans le temple avec une professeur.
On continue avec une ballade en ville, au bord de la rivière où deux jeunes nous abordent, ils veulent discuter pour améliorer leur anglais, ça nous rappelle l'Indonésie, nous on en profite pour ajouter 3 mots à notre vocabulaire Birman ^^.
On flâne, on goûte, on prend des photos et on se fait pas mal interpeller : « mingalaba  » Voilà le cri de guerre qui parvient à nos oreilles toute les trente secondes environ, je crois qu'on a jamais reçu autant de sourires, bien sûr certains nous ignorent, d'autres sont timides mais dans l'ensemble la curiosité est la plus forte.
Sachant que nous allons rapidement arriver dans des coins touristiques on décide de prolonger le bain de foule d'une journée à Pyay.

Tanaka






Nos jeunes guides

:-)




Le big market vaut le détour, il est … comment dire … dépaysant, et c'est très coloré !
On croise à nouveaux nos deux jeunes de la veille qui discute avec un couple d'espagnol qui en profitent pour s'éloigner. On reprend notre route et les Birmans nous rattrape en scooter un peu plus loin avec un sachet d'offrande, des fruits confits plus précisément, et nous invitent à 17h30 pour découvrir la gastronomie locale, le rdv est pris, ce sera avec plaisir !



Des rencontres,
et encore des rencontres! (tour de Birmanie à vélo!)



On les retrouve, ils sont accompagnés de deux copines à eux ne demandez pas leurs noms pour nous c'est quasi impossible de les retenir. Allez on vous les dit quand même : Nay Htet, Hein Htet Zaw, Nandar Aung et Chu Chu Paing! Soirée vraiment très sympa, on goute à pas mal de spécialités dont le sticky rice made in Myanmar excellent, deux plats préparés et pleins de « trucs frits »!

Il y a un festival actuellement à Pyay et ils nous invitent à les accompagner, Emilie s'essaye au tanaka, cette poudre jaune que toutes les filles ont sur le visage. Très bon pour la peau et considéré comme du maquillage depuis plus de deux millénaires. On attirait déjà les regards avant mais là je vous dit pas !


Une des dents de Boudha, une relique sacré par ici!



On s'était fait plusieurs fois la réflexion que globalement les Asiatiques n'aimaient pas beaucoup marcher, on en a eu la confirmation lorsqu'on a rejoint la pagode visitée la veille, il y a une centaine de marche pour y accéder et là, ils nous disent que d'habitude ils font deux pauses pour monter et aussi que c'est la première fois qu'ils se baladent à pied dans Pyay ^^, ça nous a bien fait marrer.
On redécouvre les joies d'être une star parmi les anonymes, séance photo, cris de joie et environ 50 ou 100 filles se sont évanouies sur mon passage, aucune exagération bien sur, rien que des faits!
Lors de cette soirée on a apprit pas mal de chose sur les us et coutumes locales, on a également pu remarquer qu'ils sont très fier de leur gastronomie, de leur culture, notamment du bouddhisme. Bouddha est l'Exemple à suivre, d'ailleurs ils ont priés plusieurs fois le temps qu'on est resté dans la pagode, ils respectent énormément les moines qui font certains sacrifices personnel au quotidien.

Au final une journée super enrichissante, des rencontres géniales, des découvertes, des sourires et encore des sourires!
 
Le lendemain matin on se met en route pour Magwe la prochaine étape. On s'essaye de nouveau au stop. On part un peu tard et on s'y prend super mal, on suit les indications d'une personne sur la direction à prendre, qui au bout d'une demi-heure de marche s'avère fausse... On décide de prendre un transport pour sortir de la ville et de s'y mettre après, mais là aussi on arrive pas à se faire comprendre et au bout de deux pick-up on se retrouve à la gare routière. Ahhhh! On essaye de retrouver la direction mais on abandonne vite, il est presque midi, ça fait deux heures qu'on a pas bougé, on décide de prendre le bus. On retentera mais on se préparera un peu mieux que ça la prochaine fois. Pour notre défense le stop est pas connu ici et même quand on a demandé aux jeunes de la veille de nous traduire le nom des villes, après 10 minutes d'explications ils n'ont toujours pas compris ce qu'on voulait faire!!
 
C'est parti pour 6h de minibus et pas des plus confortables, en même temps ça faisait longtemps qu'on avait pas passer du temps dans les transports. A l'arrivée, on a pas un bon feeling avec cette ville, feeling confirmé quand le petit pick-up qui nous a transporté de la gare routière à notre guesthouse, 2kms en tout et pour tout, nous demande 5 dollars c'est à dire le même prix que l'on a payé pour le trajet de 6 heures! Erreur de débutant, on a pas demandé le prix avant! Les négociations sont fermes. On s'installe dans la guesthouse, une des plus glauques qu'on ai eu, pour une somme déraisonnable en comparaison de la qualité et avec un staff vraiment pas aimable. On se console en buvant un verre au bord de la rivière. Décision est prise, on repart le lendemain.

C'est sommaire...


Et c'est reparti pour 5h de bus aux couleurs locales, le trajet est long et quand on croit être arrivé eh ben non! C'est juste un changement de bus, d'ailleurs on se fait larguer en bord de route pas du tout au bon endroit et on finit la petite dizaine de kilomètres qu'il nous reste en stop cette fois! Nous voilà donc dans Bagan et la première mission est de trouver un logement, on prend peur quand les premiers affichent complets et nous expliquent qu'il y a un grand festival ce week-end. Décidément ils font tout le temps la fête ces Birmans! Finalement on trouve assez vite notre bonheur et à prix démocratique cette fois!

Première découverte du site le lendemain. On se loue des beaux vélos et en route! Bon on ira pas bien loin car le temps n'est pas avec nous, on aura à peine le temps de visiter un ou deux temples qu'on se fait surprendre par la pluie. On doit avoir la poisse, la région de Bagan est réputé comme la plus sèche et chaude... On s'occupe comme on peut en attendant le retour du soleil. On rend visite au NLD (le parti politique d'Ang Saun Suu Kyi) pour essayer de discuter avec ses membres et de comprendre un peu plus la situation actuelle du pays. On apprendra pas grand chose, l'anglais de notre interlocuteur étant limité mais on repartira avec deux beaux autocollants de la leader!
Et en fin d'après-midi revoilà le soleil, on se dépêche d'enfourcher nos vélos et on repart à l'assaut du site. On en aura eu qu'un tout petit aperçu, le site s'étend sur 42km carrés et il y a environ 2000 temples! On a de quoi faire! On vous laisse admirer nos premières découvertes.









Deuxième journée sur Bagan et le beau temps n'est toujours pas au rendez-vous. Du coup on découvre à pied le marché et on s'occupe du blog, chose pas facile étant donné la lenteur de la connexion! D'ailleurs il faut nous excuser certaines photos de cet article ont "bugées" au téléchargement.

Tata!


6 commentaires:

  1. mariejeanne.hunziker@sfr.fr7 novembre 2014 à 22:05

    ouah quel article et quelles photos ! ça donne envie d'approfondir ! Gros bizous à vous 2 et take care.

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    1. Merci tout plein, à bientôt pour la suite!

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  2. impressionnant! Ils ont des sacrees mines d'or pour pouvoir couvrir tout ca.

    Et puis ca donne envie d'y aller, de repreparer un pays, un voyage, tout ca...

    Bien le bonjour de nous deux!

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  3. Oui magnifique pays! Alors c'est quand le prochain voyage?!!
    Biz de nous 2

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  4. Bonjour à vous deux,
    Mamie m'a fait découvrir votre blog il y a quelques jours, il laisse rêveur !
    On apprend plein de choses et on en prend plein les yeux. Les portraits des personnes que vous rencontrez sont très touchants.
    Merci pour le partage et bonne continuation.
    Anaïs

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    1. Merci Anaïs pour ton commentaire qui nous a fait bien plaisir!
      On essaye de retranscrire au mieux ce que l'on ressent,pas toujours facile ceci-dit!
      J'espère que tout va pour le mieux de ton côté.
      Biz

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